01. Étude de cas

Dangerous Burger.

Concept de démarchage · 2026

Dangerous Burger a construit en quelques années une marque parmi les plus reconnaissables du burger en Europe — un univers visuel franc, un concept de menu basé sur le niveau de danger, et une présence sociale qui se compte en millions de vues. Pourtant, leur site web actuel s’adresse exclusivement aux futurs franchisés : aucune vitrine côté client, aucune lecture du menu, aucun point d’entrée pour qui voudrait commander ou simplement savoir où les trouver. Cette maquette est ma proposition pour combler ce vide — un site vitrine qui prolonge enfin la marque jusqu’au pixel.

Dangerous
Burger
⚠ Concept de démarchage · 2026 ⚠
// SPECIMEN · APERÇU P/09

// APERÇU — DÉMO LIVE NAVIGABLE EN BAS DE PAGE

02. Process

Du constat au parti pris.

Comment l'idée a pris forme — et pourquoi ces choix-là.

Le constat

Dangerous Burger n'a pas de site vitrine client. Leur présence en ligne se limite à un site de recrutement de franchisés — efficace pour les investisseurs, mais invisible pour les gens qui veulent simplement venir manger.

Sur leurs réseaux, Dangerous Burger a tout : la patte, le rythme, le storytelling autour du « niveau de danger », les collabs, l’audience. Sur Google, en revanche, un client qui les cherche tombe sur une page d’investissement et de recrutement de partenaires — utile pour le développement de la marque, mais qui rate complètement l’intention de quelqu’un qui veut juste consulter le menu, vérifier les horaires ou trouver l’adresse la plus proche. Côté livraison, ils sont présents sur les plateformes habituelles, mais sans point de rassemblement éditorial qui mette en avant les signatures, les nouveautés ou les éditions limitées. Tout l’amont de la décision d’achat repose aujourd’hui sur les réseaux sociaux — un terrain volatil et loué à des plateformes tierces.

L'intention

Traduire leur univers « zone de danger » jaune et noir — celui des affiches, du logo, des emballages — en un site appétissant, lisible, moderne, qui donne envie de mordre dès la première section.

Une marque qui pousse aussi loin son langage visuel mérite un site qui le prolonge plutôt qu’un site qui l’efface. L’enjeu, ici, n’est pas de « faire propre » : c’est de transposer fidèlement la rubalise, le crâne, le jaune saturé et la mécanique du niveau de danger dans un objet web qui tient la route — rapide, mobile-first, et qui donne envie de commander. Cette maquette débloque trois choses concrètes : un canal direct que Dangerous Burger possède (et non plus loué à Instagram ou aux agrégateurs de livraison), un référencement local activable sur chaque restaurant, et un terrain de jeu propre pour leurs lancements (Xtrem Burger, éditions saisonnières, collabs) — sans dépendre d’un algorithme.

Les partis pris

Quatre choix structurants : une échelle de niveau de danger qui guide le menu (« Low → Critical »), des bandes de rubalise en accent visuel, une typographie massive en hero, et une photo produit pleine page qui assume le côté gourmand.

Une grille volontairement lourde et « physique » — beaucoup de noir, des séparateurs en rubalise diagonale, des prix encadrés comme des panneaux d’avertissement. Le web propre et aéré ne servirait pas la marque ; il fallait quelque chose qu’on ressente, pas qu’on parcoure. Côté interaction, deux gestes signature : une jauge de danger qui se remplit au scroll quand on traverse l’échelle X1→X10, et un marquee qui répète en boucle les punchlines de la devanture — l’ADN sonore de la marque transposé en mouvement. La navigation reste minimale, trois entrées max, parce que la décision d’un client est binaire : voir le menu, ou commander.

Le résultat

Une démo entièrement navigable du hero au menu desserts, avec photos intégrées, hiérarchie produit claire et identité visuelle alignée à 100% sur l'univers de la marque.

Cette maquette n’attend pas un brief, elle en provoque un. Je vais la présenter en main propre à l’équipe Dangerous Burger — pas pour vendre une refonte, mais pour ouvrir une conversation autour d’un constat partagé : leur marque mérite un site, et je sais déjà à quoi il ressemble. L’objectif minimum d’ici fin de trimestre est une rencontre. L’objectif idéal, un test grandeur nature sur leur prochaine campagne (lancement d’une signature, ouverture d’un nouveau restaurant). Le travail montré ici est volontairement abouti : c’est la meilleure façon de prouver, avant tout contrat, que je comprends une marque assez pour lui parler avec son propre vocabulaire.

La démo, en vrai.

Le concept Dangerous Burger est entièrement navigable, du hero au menu desserts. C'est une maquette spéculative — pas le site officiel de Dangerous Burger — conçue par DIZIT pour cette présentation.

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